⇒ Rencontre avec Roselyne Javry, le samedi 7 décembre pour parler d'Art, du parcours de l'auto-éditeur, de ses livres...

 

⇒ Atelier créatif, le samedi 14 décembre, animé par Martine Barbedienne, sculptures fil de fer

Sur inscription uniquement,

à partir de 6 ans

 Travail en cours.............finalisé       

 

 

 

 

 

 

My absolute darling, Gabriel Tallent

Âmes sensibles... vous risquez d'être secouées...

L'héroïne, digne d'une tragédie grecque, sait qu'elle va devoir conquérir sa liberté au prix de souffrances morales et physiques. Sa détermination sera plus forte que tous ses doutes jusqu'à l'issue dramatique.

Scènes superbes, hymne à la nature et à sa cruauté... éloge de la violence, des armes, de la survie... Personnages attachants, pleins de compassion autour d'un duo qui, malgré un amour absolu, sait...

Lecture difficile mais superbe !

(Mona G)

 


L'Art de perdre

L’Art de Perdre, Alice Zéniter             

Prix du journal Le Monde 2017, Prix des libraires de Nancy et des journalistes du Point 2017

Goncourt des lycéens 2017

 

Naïma trente ans est la fille de Hamid et de Clarisse.

Ses grands parents paternels Ali et Yema sont des harkis. Ses grands parents maternels sont français.

Une histoire faite de multiples histoires basées sur des faits historiques véridiques.

Une famille vraie humaine, souffrante, humiliée, digne que le lecteur accompagne avec émotion et admiration.

Une sensibilité à fleur de phrases… lors d’un orage

« C’est une symphonie de gouttes qui s’abat, résonne, se double en croches, s’alourdit en roulement. L’enfant apprend à les reconnaître et il peut visualiser la manière dont elles s’écrasent au dessus de lui. Presque machinalement il sort ses mains de sous la couverture et de ses gestes invisibles, dans le noir, il s’improvise le chef d’orchestre de l’orage. »

L’Art de perdre n’est pas l’art de se perdre… mais de pouvoir se construire sur des renoncements.

(Monique T)

Les filles au lion, Jessie Burton

Deux histoires, l'une en 1936 en Andalousie, l'autre en 1967 à Londres.  Le lien : un tableau jugé extraordinaire par certains critiques et une jeune fille des Caraïbes travaillant dans une galerie d'art à Londres.

Difficile d'interrompre la lecture de ce bouquin aussi passionnant que "MINIATURISTE" également de Jessie Burton.

Lisez-le !

(Maguy)

Couverture
   

 

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Et vous avez eu beau temps ? Philippe Delerm

Il y a des pépites dans ces réflexions :

En même temps, je peux comprendre

Vous êtes un type dans mon genre

Chez nous, c'est trois

Là, il sait qu'on parle de lui

Il aimait ça, le Monopoly

Je préfère Gand à Bruges

Je reviens vers vous

Ne rentre pas trop tard, ne prends pas froid

Tu n'as pas lu : Au-dessus du Volcan ?

 

Et on pourrait ajouter : "En fait", "Pour le coup", Voilà.

Dans les conversations et même à la radio... (Maguy)                 

 Une rose et un balai par Simonet

Une rose et un balai, Michel Simonet, Edition Faim de siècle 

"Oeuvrer manuellement sous un ciel variable", "Balayeur et fier de lettre", "Un balayeur qui écrit n'est pas un écrivain qui balaie.", "Chrétien à l'air libre" "Bienheureuse rencontre d'un métier et d'un tempérament"

Accompagner Michel Simonet dans les rue de Fribourg est un voyage philosophique, poétique, sociologique, technique, humoristique, humaniste.

Un voyage auquel je vous invite sans réserve. (Doris)

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Par amour,  Valérie Tong Cuong

L’amour et l’affection familiale est le fil conducteur des personnages emportés dans la tourmente de la seconde guerre mondiale. La documentation entraîne le lecteur vers des faits vécus du Havre à l’Algérie. Personnages attachants dans un récit qui tient le lecteur en attente jusqu’à la fin. (Monique T)

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Libellules,  Joël Egloff -  Grand prix de la Nouvelle 2012

Le plaisir de «ressentir» avec l’auteur ces brefs moments de vie ou la dérision, l’humour mais aussi la mort et la rupture nous placent au cœur des textes. On partage, on vibre… on en ressort plus riche. (Monique T)

 

Je suis un autre, Rodolphe (scénariste) et Laurent Gnoni (dessinateur), Soleil Productions 2018

Une BD au scénario déroulé comme un thriller, admirablement servi par un graphisme qui est  à la fois coloré et épuré. Le personnage principal nous réserve des surprises ; on ne peut qu'être émue par l'histoire de Peppo, personnage confus ; amour et drame se cotoient dans cet univers étrange. (Monique L)

Hibakusha, de Barboni (BD)

Tout le monde pense connaître l'histoire d' Hiroshima en 1945, les désastres de la bombe atomique, Barboni nous raconte cet évènement d'une manière originale. En effet, le héros est un officier allemand, qui tombe amoureux d'une japonaise.
Somptueuse BD graphique. Les dessins sont sublimes, le choix des couleurs volontairement minimaliste met en valeur ce scénario.
On ne peut qu'aimer cet allemand au destin si particulier. Il était au mauvais endroit, au mauvais moment...  (Monique L)
Beaucoup d'émotion.




Au pied de la falaise, de Bymoko (BD) 

Le parcours initiatique d'Abou, jeune garçon au coeur de l'Afrique.
Très belle BD aux dessins colorés et tout en rondeur.
Un très bon mélange d'humour et de poésie.
A lire dès 13 ans, même si cette BD s' adresse plutôt aux jeunes (et moins jeunes) adultes.  (Monique L)




Dans la forêt, de Jean Hegland (roman adulte)

Et si un jour notre civilisation s'effondrait ? Si un jour on se retrouvait sans électricité, sans carburants, sans aucun moyen de communication et et de transport ?
C'est ce qu'a imaginé cet auteur.
Deux soeurs âgées de 17 et 18 ans se retrouvent seules, coupées du monde, dans leur maison isolée dans la forêt.
Il leur faut apprendre autrement, sans aucune aide extérieure, sans espoir de retrouver leur vie d'avant
Cette histoire, racontée par une des soeurs, nous fait réfléchir sur la valeur des choses, sur le sens de notre vie.
Qu'est ce qui est essentiel à notre bien-être ?
Ce roman puissant est à la fois bouleversant et terrifiant.  (Monique L)